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Homélies, réflexions et spiritualité

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Filtrer les éléments par date : avril 2026

mercredi, 22 avril 2026 14:42

Le Bon Berger. Jn 10, 1-10

L'Évangile de ce dimanche nous parle du Bon Pasteur. Jésus s'adresse surtout aux Pharisiens et aux maitres du Temple. Il veut remettre les pendules à l'heure. Il donne un enseignement sur la façon d'être pasteur de son peuple. Si nous voulons être un pasteur dans notre, il nous faut d'abord apprendre à être un bon disciple. Si nous ne savons pas être disciple, nous ne serons jamais pasteur.

Je suis la porte des brebis et je suis venu pour que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance. Le pasteur n'est pas un chef, il est un Maitre qui accompagne les disciples, les écoutent,  les dirige selon leur besoin et leur parle avec amour et tendresse. Le bon Pasteur de l'Évangile est d'abord un TÉMOIN.  Il ne gouverne pas les disciples, il les guide, les accompagne et leur indique le chemin.

Le berger de l'Évangile connait les siens, et connaitre dans l'Évangile n'est pas seulement connaitre le nom mais connaitre la personne dans son identité, son être intérieur. C'est la connaitre dans tout ce qu'elle a d'unique afin de créer un vraie relation.  Connaitre fait penser à con et naitre, naitre avec. Cela nait à la suite d'une longue fréquentation. Les vrais bergers se donne librement surtout aux plus fragiles afin qu'ils "aient la vie et la vie en abondance." Le pasteur doit aimer assez pour faire naitre la confiance toujours indispensable à un bonne relation humaine. 

Le Bon Berger fait aussi découvrir les talents, les capacités des disciples pour les faire grandir selon la musique de leur être. Être Berger ne veut pas dire être parfait, mais avoir cette capacité d'apprendre de ses erreurs. Être un on berger c'est agir avec autorité et non avec pouvoir. L'autorité propose mais n'impose pas.

Ici Jésus s'adresse à des pasteurs et à ses diciples pour leur indiquer comment agir. Aujourd'hui c'est aussi le jour des vocations religieuses et sacerdotales, c'est très enrichissant pour nous de méditer profondément cet Évangile pour le faire nôtre et pouvoir adapter notre agir sur les paroles de Jésus. Je suis venu pour qu'ils aient la vie et la vie en abondance. Faire grandir la vie dans l'amour et la tendresse.

 Nous vivons dans un temps où il est de plus en plus nécessaire d'avoir de bons pasteurs qui attirent par leur bonté et leur amour, et non des Maitres de pouvoirs et conaissances qui trop souvent repoussent les chrétiens. Quand je préside l'Eucharistie, comme le Christ je donne ma vie pour qu'ils aient la vie en abondance. 

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,un pèreUn dernier roman d'Ériec-Emmanuel Schmitt sur la vie de Mozart. C'est le problème de l'amour possessif d'un père envers son fils et le fils qui veut se libérer. Roman conduit avec habileté qui se lit d'un trait et avec enthousiasme. Bonne lecture.

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vendredi, 17 avril 2026 14:05

Une bonne lecture

Frédéric Lenoir`L'âme du monde, tome 1. Sept sages nous donnent des leçons de vie très intéressantes. Bonne L:ecture

 

 

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mardi, 14 avril 2026 16:38

La route d'Emmaus. Luc 24, 13-35.

Depuis dimanche de Pâques, nous sommes sur la route d'Emmaus, route de découverte, route de foi et surtout de l'amour. Nous sommes toutes et tous à l'image des disciples D'Emmaus des pèlerins  à la découverte de leur identité de chrétien rempli de divin. Notons que le chemin des disciples d'Emmaus est d'abord un chemin de déception et de tristesse. Jésus est mort et ces messieurs doivent retourner à leur métier d'origine. Leur pas est pesant sur cette route. Mais un visiteur inattendu se joint à eux et les fait cheminer. Les disciples ne sont pas nommer. Il se pourrait que ce soit quelques-uns d'entre nous.

Jésus s'approche et fait route avec eux. Il écoute. Et tout doucement il les invite à croire. Il leur explique les Écritures. Ils ne croient pas . Mais au dedans d'eux quelque chose les tenaille et ils  l'invitent à rester avec eux. Jésus s'arrête avec eux pour le souper. Il prend du pain, le bénit, le rompt et le leur donne. Alors les yeux s'ouvrent: C'est le Seigneur. Jésus fait le geste de l'Eucharistie.  Le résurrection est non seulement annoncer, elle est vécue et c.est devant ce geste précis que les disciples le reconnaissent.

Ceci nous replace chacune et chacun d'entre nous devant ce geste de l'Eucharistie que nous célébrons. Est-il seulement un rite ou un geste de foi et d'amour où le Christ ressuscité se donne à nous comme une foce pour vivre notre vie à travers les difficultés souvent plcés sur notre route. Ce geste de Jésus est un geste de communion, geste d'alliance, un geste d'amour. Quand nous communion au corps du Christ dans la communauté, nous communion aussi les uns aux autres et la communauté se soude dans des relations d'alliance. 

C'est là que Luc comprend les paroles d'Isaie: Si tu travserses les eaux,  je serai avec toi. Si tu passes par le feu, la flamme ne te brêleras pas.  Car Dieu est avec nous.  Sur ces route d'Emmaus aujourd'hu, nous avons à faire le même cheminement, à vivre la même aventure et la même découverte.  Nous avons à découvrir cette prsésence quotidienne en nous et pour ce faire, il arrivera que nous passerons par des moments de doute, de déception pour arriver à ces moments d'expérience et de conviction. La foi n'est pas quelque chose que l'on nous dit et nous entre par les deux oreilles, mais quelque chose que l'on nous fait découvrir, de la même façon que je découvre ma valeur d'être humain.  

La foi se découvre et s'approfondit en communauté. Depuis Pâques nous sommes sur la route de cette découverte de la communauté. Nous sommes envoyés vivre ensemble des communautés, elles sont le corps vivant de Jésus ressuscité. Ce corps se forme et se vit à partir de l'Eucharistie qui le soude et l'affermit. Nous avons à le redécouvrir à chacune de nos célébrations. Notre époque avec le désintérêt de la pratque religieuse est un temps nécessaire et peut être voulu par le Seigneur pour faire la découverte de la communauté. Celle-ci est une famille, nous n'allons pas à l'Eucharistie pour vivre un rite, mais pour faire communauté.

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lundi, 13 avril 2026 14:06

L'expérience spirituelle

Loi=uis >Roy: l'expérience de >Dieu, de la psychologie à la mystique. Ed. Médiaspaul. 2025. L'auteur nous présente une démarche spirituelle accompagnée de grands mystiques comme Thomas D'aquin, Maitre Eckhart. Il s'agit de se laisser conduire s=doucement jusqu'à une rencontre bienfaisante de Dieu au coeur de nos vies. Bonne lecture.

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mercredi, 08 avril 2026 16:14

Thomas, mon jumeau. Jn 20, 19-31.

Ce matin, j'ai fait un rêve. Je ressuscitais à place de Jésus et ma première visite aurait été pour le peuple qui avait crié à Pilate: Crucifie-le; je serais ensuite aller visiter Pilate pour lui faire voir son coup raté. Je serais allé visiter les Grands Pêtres pour les inviter à la conversion. Mais c'aurait été un signe de faiblesse et de vengeance. Jésus a pris un autre chemin.

Depuis Pâque, nous sommes passés avec les apôtresà cete période de découverte et d'expérience de la résurrection du Christ. Pour nous,  l'occasion d'affermir notre propre expérience, notre propre foi au Christ vivant au coeur de nos vies. La foi n'est pas un acte qui se prouve au plan scientifique, seule une expérience personnelle nous permet de connaitre cette présence divine au coeur de notre vie. Aujourd'hui dans notre Église,  après des années de remise en question nous sentons une remontée de l'expérience spirituelle. Il s'agit davantage d'une démarche personnelle de foi que suscite l'amour.

Dans l'Évangile de notre dimanche notre jumeau  Thomas nous donne une laçon de  foi avec son doute. il pourra dire: Mon Seigneur et mon Dieu.  Qui de nou saujourd'hui peut dire avec foi et amour: Mon Seigneur et mon Dieu.  À Thomas,Jésus dira: vois mes mains, vois mes plaies, vois le brisure de mon côté. Tuomas a eu cette avantage de toucher les plaies de Jésus. Et nous? Je peux aussi touche rle splaies de Jésus quand je renccontre un frère ou une soeur découragé et que je prends le temps d'accompagner un peu, quand je rencontre une personne blessée par la vie ou par d'autres personnes et que je prends le temps de soulager avec amour. Les plaies de Jésus sont encore là béantes dans la vie de bien des gens surtout dans ce temps de guerre  et je peux les toucher. Est-ce que ma prière est le chamin qui me conduit vers les autres, et ce chamin est celui de l'amour.

Jésus ressucité nese présente pas comme quelqu'un de puissant, mais il se fait reconnaitre sous les apparences d'un blessé qui apporte son pardon. Il nous invite aussi à toucher ses plaies dans les autres, autour de nous et en nous. Ce geste ne sera pas un geste de division, mais un geste d'accueil, d'amour et de réconciliation. Il est beau et grand ce geste de Jésus qui dit à Thomas: vois mes mains, vois mon côté; Jésus ne demande pas un geste de pitié, mais un geste d'amour. Souvent dans des repas entre amis, il arrive que quelqu'un expose ses soufrrances  et son besoin d'être aidé. Les personnes présentes qui on des liens d'amitié avec lui ou elle, apporte une écoute et un soutien. C'est le geste de l'amour. C'est celui de Thomas et de Jésus.

Nous avons tous l,occasion un jour ou l'autre de toucher les plaies de Jésus. Nous avons l'occasion de rencontrer quelqu'un qui doute et cherche, quelqu'un qui soufre dans son corps ou son coeur et qui a besoin d'apaisement, des gens qui ont délaissé l'Église et sont en recherche de vérité, de paix et parfois de consolation. Même dans l'Eucharistie nous recevons aussi un Jésus blessé qui cherche un peu d'amour autour de Lui. Que notre communion soit aussi un moment d'accueil et de prière avec un Jésus aux mains endolories. puissions-nous dire avec Thomas: Mon Seigneur et mon Dieu.

 

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